"Très simple, pas sophistiquée, parfumée mais peu pimentée" Ainsi Didier Corlou parle avec passion de la cuisine de Hanoi.
15 ans maintenant qu'il vit dans la capitale du Vietnam. L'homme sait de quoi il parle, après avoir bourlingué sur la planète entière, des Caraïbes en Afrique. Désormais aux commandes des deux restaurants de l'hôtel Sofitel Métropole de Hanoi, le Beaulieu et le Jardin des Epices. Didier Corlou se définit comme un "créateur de dialogue culinaire" entre Orient et Occident, un passeur en somme. Et aujourd'hui encore, à 50 ans, notre homme va de découverte en découverte, comme avec le nuoc mam. C'est bien connu, les Bretons ont le voyage dans la peau. Didier, natif du petit village de Hennebont, dans le Morbihan, ne fait pas exception à la règle. Le nuoc mam, l'emblématique sauce de poisson, Didier Corlou en a suivi la route, du nord au sud, celle de la migration de l'anchois. Didier Corlou a tiré un 5e livre de ses années dans l'ancienne Indochine, "A la verticale des épices", L'homme, marié à une Hanoienne, nous fait voyager à travers les saveurs du Vietnam du nord, des graines d'arbres précieux, talauma au pollen de forêt, en passant par le poivre des cimes au goût sauvage. Emmanuel Langlois
Placée sous le haut patronage du consulat général de France à Hô Chi Minh-Ville et de l'Institut d'échanges culturels avec la France (IDECAF), la Semaine française proposera au public un large éventail d'échanges culturels entre la France et le Vietnam pour le plaisir de tous. La Semaine française débutera le 6 avril prochain par un semi marathon et plusieurs courses qui réuniront plus de 5.000 participants dans les avenues du centre-ville de la mégapole du Sud. Dans la soirée s'ouvrira l'exposition de Nicolas Cornet, intitulée "Vietnam. Debout, la vie", au Musée des beaux-arts (1er arrondissement). Et jusqu'au 19 avril, les visiteurs nationaux pourront découvrir le monde photographique exceptionnel de Nicolas Cornet : commun mais surprenant. Dominique Boivin, avec la troupe artistique Beau Geste, présentera, le 7 avril, sa pièce "La danse, une histoire à ma façon"... au Théâtre Bên Thành, qu'il habillera de scènes tantôt loufoques ou poétiques. Tout au long de cette représentation unique du chorégraphe, sa vision de l'histoire de la danse, allant de la Grèce antique à la "post-modern danse" américaine, apportera beaucoup d'émotions aux spectateurs. Le 8 avril est programmée l'acmé de la Semaine culturelle française, très attendue par les autorités et le public vietnamiens : un match amical de football entre d'anciennes stars françaises et des joueurs locaux qui attirera foules et médias des 2 pays. Suivant le fil de l'événement, les cinéphiles vietnamiens pourront percevoir à l'IDECAF l'interaction artistique entre les cinémas vietnamien et français. Le 8 avril, les toutes dernières aventures du cow-boy solitaire "Lucky Luke, tous à l'Ouest !" sorti fin décembre 2007 en France, sera l'occasion de découvrir et d'apprécier le savoir-faire français en matière d'animation. Par ailleurs, une projection du cycle de long-métrages de l'un des réalisateurs les plus atypiques du cinéma français, Eric Rohmer, se déroulera du premier avril au 3 mai. À cette occasion, les cinéphiles pourront découvrir 4 films datant du début de sa carrière comme "Ma nuit chez Maud", "Le genou de Claire", "Le beau mariage" et "L'ami de mon amie".Les 15 et 19 avril, le 7e art vietnamien sera à l'affiche avec "Song of the stork". Retraçant le destin de 5 Vietnamiens pendant les guerres qui ont secoué le pays, ce film invitera le public à un voyage dans le Vietnam des années 60.En outre, la médiathèque de l'IDECAF accueillera le 28 mars une rencontre avec Marcelino Truong et une soirée de lecture en commémoration du centenaire de la naissance de Simone de Beauvoir... La Semaine française prendra fin avec la soirée Montmartre organisée dans les jardins du consulat général de France.VNA.
Le ministère des Affaires étrangères (MAE), en collaboration avec le Bureau régional Asie-Pacifique (BRAP) de l'Organisation internationale de la Francophonie, a organisé solennellement la commémoration de la Journée internationale de la Francophonie (20 mars). Le vice-ministre permanent du MAE, Pham Binh Minh, s'est félicité du développement de la Francophonie sur la scène internationale, et a affirmé l'engagement ferme du Vietnam à intensifier la coopération avec la communauté francophone, avant d'exprimer ses remerciements pour l'aide et le soutien de celle-ci à la candidature du Vietnam au poste de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Selon la conception de nos compatriotes Tay, Nung, Thaï, en dehors du monde terrestre, il existe un monde immatériel où les divinités ont un pourvoir sur l'espèce humaine. Ils pensent aussi que seuls dông sen (monsieur médium) et bal sen (madame médium), personnages doués d'un pouvoir surnaturel, peuvent communiquer avec les esprits à travers des cérémonies cultuelles accompagnées de chansons folkloriques sen Ceux-ci servent de pont entre les deux mondes.
Depuis très longtemps, chanter le sen est devenu une activité culturelle spéciale dans la vie spirituelle des minorités ethniques Tay, Nung, Thaï, une activité indispensable pendant leurs jours de fête ou à l'occasion du Nouvel An. Dans une atmosphère de fête solennelle tandis que résonnent les paroles du sen et que retentissent les sons mélodieux du dan tien, un instrument de musique traditionnel, le médium ou la femme médium accomplissent la mission sacrée qui leur a été confiée par les esprits en célébrant une cérémonie de mariage ou en priant pour la paix et le bonheur des habitants locaux. Le sen est un genre artistique des ethnies montagneuses du Nord du Vietnam.
Lors du second festival national de sen et de dan tien, organisé récemment dans la province de Cao Bang, un grand nombre d'artistes et de chanteurs professionnels et amateurs étaient présents. La présence de nombreux jeunes chanteurs de sen (certains âgés de seulement 8 à 10 ans) a montré que la jeune génération s'intéresse aussi à cet art. Plusieurs générations d'une même famille chantent le sen et jouent du dan tien Les numéros de chants then exécutés par les artistes ont été vivement applaudis par le public, y compris les visiteurs étrangers. Laura, une Française, a déclaré, enthousiaste: « J'ai eu la chance de venir à Cao Bang juste à l'occasion du Festival de sen et de dan tien, d'entendre et de voir les artistes Tay, Nung, Thaï chanter le sen et jouer du dan tien Ce voyage à Cao Bang m'a laissé un souvenir inoubliable. »
Il importe de conserver et valoriser les valeurs artistiques traditionnelles du sen dans la vie des communautés, en particulier dans les provinces où se pratique cet art. Des travaux d'étude s'effectuent dans les provinces de Cao Bang, Lang Son, Thaï Nguni, Yen Bai… Le Ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme a soumis au gouvernement un projet de conservation et de valorisation de l'héritage culturel sen – dan tien Il envisage même de proposer à l'UNESCO de reconnaître l'art du then-dan tinh comme patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Nguyen Tuan Long.
L'ambassade du Vietnam, en collaboration avec l'ambassade de France en Suisse, a organisé mercredi soir à Berne une projection du film "Sông trong so hai" (Vivre dans l'angoisse) dans le cadre de la 13e Semaine de la Francophonie dans ce pays. Etaient présents, entre autres, les représentants du ministère suisse des Affaires étrangères, des délégations diplomatiques internationales en Suisse, de l'Association d'amitié Suisse - Vietnam, ainsi que de nombreux Bernois et Vietnamiens d'outre-mer. Cette oeuvre de Bui Thac Chuyen s'est vu décerner le "Cerf-volant d'or" pour le meilleur film de fiction en 2005 par l'Association des cinéastes vietnamiens et le meilleur film de première production lors du festival cinématographique international de Shanghai 2006.CVN.
Les élèves du Nutz sont de tous âges. S'y côtoient des lycéennes, des étudiantes mais aussi des femmes mûres frisant la quarantaine. "Dans la vie actuelle, le stress est inévitable. La danse du ventre est pour moi une manière efficace de me relaxer, de retrouver la sérénité, une certaine paix intérieure", considère Lan Huong, 30 ans et employée dans une société étrangère. L'origine de la danse orientale remonte à l'antiquité. Son berceau est au Moyen-Orient et c'est en Égypte qu'elle s'est surtout développée. Les mouvements n'ont guère évolué au fil des siècles : balancement du tronc, des hanches, du cou, ondulations, rotations, mouvements des bras. Cet art nécessite souplesse et tonicité du buste, des épaules, des bras, des mains, du bassin et du ventre. Elle permet de tonifier les cuisses et d'assouplir les articulations. Bref, aussi bien voire mieux que l'aérobic… À l'origine, la danse orientale était un rite dédié à la maternité et à la fertilité. Actuellement, elle s'est "mondialisée" pour devenir un art très demandé aussi bien dans les soirées télévisées, les bars ou les anniversaires privés. Ara Hwang est Sud-Coréenne. Depuis 2006, elle est l'une des "prosélytes" de la danse orientale à Hanoi. "Mes élèves dansent très bien, elles m'ont vraiment surprise", a-t-elle confié. Le club du Nutz a fait des émules. D'autres cours sont en effet apparus ici et là dans la capitale. Récemment même, le Festival Belly Dance, consacré à cet art et premier du genre dans le pays, y a été organisé. Espérons que cette danse ne soit pas qu'un phénomène de mode et qu'elle trouve à Hanoi et dans le reste du Vietnam un terreau pour son épanouissement. Partez donc à la découverte de cet art sensuel, à la gloire des femmes, de leur beauté. En gardant en mémoire ce beau proverbe égyptien : "La vie est comme une Ghaziha (ndlr : danseuse du ventre), elle ne danse qu'un instant pour chacun"…
La Semaine culturelle du bouddhisme qui s'est tenue du 1er au 7 mars dans la pagode Tu Dàm, à Huê (Centre) a constitué un des événements importants de l'Eglise bouddhique de la ville. Elle a été organisée pour honorer la tradition du bouddhisme du Vietnam de marcher de pair avec la nation et pour les intérêts effectifs de la communauté, et aussi en l'honneur de la grande fête bouddhique de l'Organisation des Nations unies. Cette Semaine a offert l'opportunité aux jeunes huéens, notamment aux bouddhistes, de rencontrer des intellectuels exemplaires et d'autres personnalités du monde littéraire et scientifique pour partager les expériences, entre autres le bonze supérieur Thich Chon Thiên, vice-président permanent du Conseil d'administration de l'Église bouddhique du Vietnam et recteur de l'Institut du bouddhisme du Vietnam à Huê ; les professeurs Cao Huy Thuân (Vietnamien de France), Buu Y (ancien enseignant de l'Université Van Hanh), les écrivains Nguyen Ngoc, Ho Anh Thai, le médecin Do Hong Ngoc, la femme d'affaires Ta Thi Ngoc Thao, le professeur docteur de philosophie Thai Kim Lan, etc.Les sujets abordés ont été très divers : culture bouddhique, conflits entre les civilisations, caractères huéens dans la culture vietnamienne, méditation et santé, culture multipolaire, etc, avec aussi l'inauguration d'une exposition photographique intitulée "Ouest-Est, Neige et fleurs" (Tay-Dong, Tuyet va Hoa) du bonze supérieur, Thich Minh Hien. Cet événement, le premier du genre dans le pays, a été organisé par la revue Culture bouddhique et le Comité d'administration de l'Église bouddhique de la province de Thua Thiên-Huê. Un grand nombre de bonzes et de bonzesses et d'habitants locaux y ont participé.
La station de recherche sur les poissons d'eau froide relevant de l'Institut de recherches en aquiculture 3, a réussi à couver des oeufs et à nourrir de jeunes saumons à Da Lat (Hauts Plateaux du Centre). Environ 90 % des 250.000 oeufs de saumon importés de Finlande sont devenus de jeunes saumons après une semaine de couvaison sous les conditions climatiques du Vietnam. Ce succès permettra de réduire les coûts et de développer l'élevage de saumons dans les provinces de Lam Dong et de Kon Tum (Hauts Plateaux du Centre).AVI.
La Vietnamienne Truong Tri Truc Diem a été choisie par la page web GlobalBeauties l'une des 50 plus belles du monde. Cette Vietnamienne unique présente dans ce groupe a gagné le prix "Miss fashion" au concours des Miss Earth, tenu au Vietnam en novembre 2007. Figurent sur cette liste les belles de renom mondial telles que la Chinoise Zhang Zi Lin, Miss Monde 2007, la Mexicaine Priscilla Perales, Miss International 2007, la Japonaise Riyo Mori, Miss Univers 2007, la Russe Olga Zarubina, Miss Tourism Queen International.
Selon une décision signée vendredi par le Premier ministre, un Centre culturel du Vietnam en France sera bientôt créé et accueillera les échanges culturels qui permettront aux Français comme aux Européens de mieux connaître le Vietnam, entre autres sa situation socio-économique, ses politiques et lois. Il organisera des activités autour de la culture, des arts, de l'éducation, des sciences et techniques, mais aussi du commerce, de l'investissement, du tourisme, de la gastronomie, des sports, de la médecine orientale, sans compter des études et échanges avec la France et d'autres pays européens dans ces domaines. Enfin, il dispensera des cours de vietnamien et d'arts vietnamiens, soutiendra les institutions culturelles vietnamiennes en Europe, organisera des séminaires sur le Vietnam et collaborera avec des organes compétents pour réaliser les tâches d'informations extérieures en France comme dans le reste de l'Europe.CVN.
Le jeune vietnamien Vuong Ba Quy qui s'est vu proposer une bourse de doctorat par neuf grandes universités du monde, a affirmé retourner à son pays natal pour travailler, une fois qu'il aura soutenu sa thèse de doctorat aux Etats-Unis. En 2006, après sa sortie de l'Université de Technologie de Nanyang (NTU), à Singapour, il a décliné les offres de 7 universités américaines et est allé faire ses études à l'Université du Wisconsin (Etats-Unis) avec une bourse du Fonds d'éducation du Vietnam. Il a opté pour la Database, motivé par l'importance de cette filière pour la programmation. Né en 1983 dans la ville portuaire de Hai Phong (Nord), Quy a la bosse des mathématiques. Admis au Centre de formation d'ingénieurs d'excellence de l'Ecole polytechnique de Hanoi en 2001, il est parti deux ans après pour Singapour pour suivre une formation aux technologies de l'information. A la NTU, Quy a toujours figuré parmi les meilleurs étudiants choisis pour un programme de formation accélérée de licenciés. En outre, il a réalisé six travaux scientifiques qui ont été publiés ou le seront dans de prestigieuses revues d'informatique, dont Pattern Recognition Letters, et lors des colloques internationaux au Portugal et en Hongrie. En 2006, Quy a décroché le premier prix du concours ''Intelligence du Vietnam" pour un travail de recherche sur l'élaboration, la signalétique et le calcul des expressions mathématiques, d'ailleurs son thème de recherches en dernière année d'études à Singapour. Selon le jury du concours, ce premier prix est revenu non seulement au meilleur logiciel, mais encore à la personne qui a eu le courage de faire des recherches dans le domaine signalétique, considéré comme le plus difficile de la programmation. Quy compte retourner au Vietnam en 2012, expliquant que c'est également le souhait de nombreux étudiants vietnamiens à l'étranger, notamment lorsque le dynamisme économique du pays crée à la fois des opportunités et défis pour les jeunes vietnamiens.
Bien qu'elle vive en Suède depuis 20 ans, l'artiste peintre Van Duong Thanh a toujours le cœur tourné vers son pays. Ces derniers temps, elle a fait tout son possible pour pourvoir revenir au Vietnam chaque année afin d'organiser des expositions de ses peintures.
Née à Tuy Hoa, dans la province de Phu Yên, elle a grandi à Hanoi. Très tôt, elle s'est passionnée pour la peinture. A sept ans, elle réalisait déjà au pinceau des dessins qu'elle offrait à son père. Quatre ans plus tard, elle a été acceptée exceptionnellement à l'Ecole des Beaux-Arts où elle a eu comme maître le peintre Diêp Minh Châu et a pu côtoyer de grandes figures de la peinture vietnamienne tels que Bui Xuân Phai, Nguyên Tu Nghiêm ou Nguyên Sang… Elle a depuis accumulé beaucoup d'expériences précieuses qui l'ont aidée dans tout son travail de création. En 1988, Van Duong Thanh est allée s'installer en Suède.
« A l'Ecole des Beaux-Arts, j'ai été formée suivant la méthode classique française. J'ai appris à peindre tous les styles avec une peinture expressive très différente des cours actuels concentrés sur chaque type de peinture comme l'huile, la laque ou l'aquarelle. Pour cette raison, mon partenaire suédois m'a invité à donner des conférences à ses étudiants. Après 2 années en Suède, elle a pu donner des cours sur la peinture orientale et même occidentale. Elle a été la première peintre asiatique à utiliser le suédois pour enseigner à l'Ecole des Beaux-Arts au Musée des Beaux-Arts de la Suède. Elle a contribué à la formation de plusieurs générations d'artistes suédois et un groupe de quelques dizaines de ses admirateurs ont même créé une association appelée Thanh-Gruppen.
Avec plus d'un millier depeintures sur l'homme et les paysages vietnamiens, elle a tenu environ 60 grandes et petites expositions. Plusieurs de ses tableaux ont même été exposés dans de grands musées comme le Musée national des Beaux-Arts de Singapour.
Bien qu'elle apprécie son travail et sa vie en Suède, Van Duong Thanh n'a jamais oublié son pays natal. Le peintre Trong Kiêm a écrit « Dans n'importe quel tableau qu'elle a peint, on trouve toujours une âme typiquement vietnamienne. Regardez le monde des images et des couleurs de Van Duong Thanh, il reflète ce qu'il y a de simples dans les activités quotidiennes : des femmes repiquant des plants de riz, une baignade au clair de lune, des garçons à la pêche, des villages de la moyenne région, de vieilles maisons aux toits couverts de mousses, des bananiers aux feuilles caressant des rangées de fleurs, des tiges verruqueuses, de vieilles portes de villages... Même si elle utilise un jeu de couleurs pures ou contrastées, ses peintures sont toujours harmonieuses grâce à sa maîtrise du pinceau. Lors de son dernier retour au Vietnam, elle a essayé de communiquer toutes ses connaissances et expériences sur les Beaux-Arts occidentaux à de jeunes confrères vietnamiens. En 2007, grâce à ses contributions dans l'art et le developpement des relations culturelles entre le Vietnam et la Suède, Van Duong Thanh a reçu le prix «Gloire du Vietnam 2006».
Actuellement, elle est connue comme une messagère de paix au sourire amical, à l'âme douce et libre. A travers ses œuvres, elle a présenté aux Suédois mais aussi à tous les amis internationaux, le pays et le peuple vietnamien. Nguyễn Tuấn Long.
Différent selon les régions vietnamiennes mais toujours chaleureux, profond et intime, le Têt traditionnel est célébré dans l'ancienne capitale impériale de Huê avec beaucoup de vieux usages, notamment dans la préparation des repas de fête du nouveau printemps. Si le repas traditionnel du Têt dans les froides provinces du Nord se compose de plats bien cuits, chauds tels que pâté de porc, porc rôti ou soupe de turion de bambou, les mets du Sud, en raison de son climat chaud, sont plutôt secs et à base de poisson, de crevettes ou de saucisse à la chinoise... À Huê, qui tient lieu de région climatique intermédiaire, le repas du Têt est aussi un melting-pot brassant les saveurs du Nord et du Sud. Néanmoins comme les Huéens affectionnent les protides végétaux, les plats fermentés et mixtes, le repas de fête de Huê diffère donc beaucoup de ceux du Nord ou du Sud. En général, le repas de Nouvel An lunaire est simple mais fin et propre à l'ancienne capitale. Pour les femmes, le Têt est l'occasion de présenter leur talent culinaire. La cuisine y est donc personnelle. On distingue 3 types de mets à Huê, au Têt : végétaux, populaires et royaux. Les plats royaux étaient préparés de façon très affectée, réservés seulement aux rois et seigneurs avant d'être popularisés, tels que nem et pâté de porc. Les plats végétaux sont très variés, simples et digestibles. Sous la main des cordons-bleus de Huê, les matières premières comme volvaire, cacahouète et dolic bulbeux deviennent des plats délicieux. Les mets salés du repas de Nouvel An ne ressemblent pas à ceux de Hanoi et de Ho Chi Minh-Ville. Loin des plats à base de porc et de poulet, Huê possède des mets originaux dont cromesquis de crevettes et nem de bœuf consciencieusement préparés environ une semaine avant le Têt. Les gourmets s'éveillent encore aux légumes salés et fermentés, notamment à base de carotte, d'oignons et de chou-rave, séchés à petit feu ou bien au soleil, puis macérés dans un mélange de nuoc mam, de sucre, de vinaigre, d'ail, de piment et de cacahouètes torréfiées. Ce met peut être gardé longtemps. Les gâteaux rituels comme banh chung et banh tet sont certes incontournables mais au menu figurent également les compotes faites maison selon la recette familiale, entremets variés et issus des fruits, et gâteaux conçus avec raffinement qui sont devenus une caractéristique de cette ville du Centre. L'expérience gastronomique se poursuivra avec le non moin traditionnel alcool de riz huéen qui a été enterré une centaine de jours pour obtenir un liquide onctueux et délicatement sucré. Et une bonne tasse de thé aromatisé au jasmin ou au lotus poétise également le nouveau printemps. – AVI Différent selon les régions vietnamiennes mais toujours chaleureux, profond et intime, le Têt traditionnel est célébré dans l'ancienne capitale impériale de Huê avec beaucoup de vieux usages, notamment dans la préparation des repas de fête du nouveau printemps. Si le repas traditionnel du Têt dans les froides provinces du Nord se compose de plats bien cuits, chauds tels que pâté de porc, porc rôti ou soupe de turion de bambou, les mets du Sud, en raison de son climat chaud, sont plutôt secs et à base de poisson, de crevettes ou de saucisse à la chinoise... À Huê, qui tient lieu de région climatique intermédiaire, le repas du Têt est aussi un melting-pot brassant les saveurs du Nord et du Sud. Néanmoins comme les Huéens affectionnent les protides végétaux, les plats fermentés et mixtes, le repas de fête de Huê diffère donc beaucoup de ceux du Nord ou du Sud. En général, le repas de Nouvel An lunaire est simple mais fin et propre à l'ancienne capitale. Pour les femmes, le Têt est l'occasion de présenter leur talent culinaire. La cuisine y est donc personnelle. On distingue 3 types de mets à Huê, au Têt : végétaux, populaires et royaux. Les plats royaux étaient préparés de façon très affectée, réservés seulement aux rois et seigneurs avant d'être popularisés, tels que nem et pâté de porc. Les plats végétaux sont très variés, simples et digestibles. Sous la main des cordons-bleus de Huê, les matières premières comme volvaire, cacahouète et dolic bulbeux deviennent des plats délicieux. Les mets salés du repas de Nouvel An ne ressemblent pas à ceux de Hanoi et de Ho Chi Minh-Ville. Loin des plats à base de porc et de poulet, Huê possède des mets originaux dont cromesquis de crevettes et nem de bœuf consciencieusement préparés environ une semaine avant le Têt. Les gourmets s'éveillent encore aux légumes salés et fermentés, notamment à base de carotte, d'oignons et de chou-rave, séchés à petit feu ou bien au soleil, puis macérés dans un mélange de nuoc mam, de sucre, de vinaigre, d'ail, de piment et de cacahouètes torréfiées. Ce met peut être gardé longtemps. Les gâteaux rituels comme banh chung et banh tet sont certes incontournables mais au menu figurent également les compotes faites maison selon la recette familiale, entremets variés et issus des fruits, et gâteaux conçus avec raffinement qui sont devenus une caractéristique de cette ville du Centre. L'expérience gastronomique se poursuivra avec le non moin traditionnel alcool de riz huéen qui a été enterré une centaine de jours pour obtenir un liquide onctueux et délicatement sucré. Et une bonne tasse de thé aromatisé au jasmin ou au lotus poétise également le nouveau printemps. AVI
Située à une dizaine de kilomètres du centre de la capitale, Tây Tuu se targue d'être "le village des fleurs" de Hanoi, à l'heure où plusieurs d'autres comme Ngoc Hà, Xuân Dinh et Xuân La ont été en grande partie grignotés par une urbanisation galopante couplée à la spéculation foncière. M. Nhiêm, un militaire démobilisé, peut être considéré comme le précurseur de la floriculture à Tây Tuu. En 1995, il décide de convertir la rizière familiale en champ de fleurs. Un coup d'essai, un coup de maître. D'autres familles lui emboîtent le pas. "Au début, il n'y avait que 5 foyers à vivre de la floriculture, sur environ un hectare. Mais maintenant, c'est le gagne-pain de plus de 95% d'entre eux", a fait savoir Lê Van Viêt, vice-président du Comité populaire de la commune. Au total 320 ha, soit près de 85% des terres cultivables. Certains floriculteurs louent aussi des terrains dans les communes avoisinantes. Les roses et chrysanthèmes tiennent le haut du pavé, à égalité, suivis entre autres par les gerberas et les lis. Mais cette année, les roses ont conquis de nouvelles parcelles: un rosier vit de 5 à 7 ans et on peut récolter toute l'année, tandis que les chrysanthèmes ont comme point faible d'être souvent attaqués par les insectes et d'avoir une durée de vie plus courte. Les autorités communales ont coopéré avec le Centre de recherche sur les fleurs, plantes d'agrément et arbres fruitiers de Hanoi afin de créer de nouvelles variétés. De plus, elles ont assisté les paysans en construisant un réseau d'ouvrages hydrauliques et électriques en plein champ. Tây Tuu produit plus de 250 millions de tiges de fleurs par an et réalise une valeur de production de 180 millions de dôngs/ha/an. Son chiffre d'affaires atteint plus de 40 milliards de dôngs par an, selon Lê Van Viêt. La floriculture, un métier à la fois méticuleux et très prenant, comprend 2 saisons (été/hiver), chacune durant environ 4 mois. "Avec nos 1.800 m² de rosiers, mon mari et moi sommes tous les jours sur le terrain à les bichonner. Mais nos résultats dépendent moins de nous que des conditions climatiques", a raconté Mme Hiêu, une floricultrice locale. D'après Lê Van Viêt, la riziculture ne rapporte qu'environ 200.000 dôngs par mois alors que la floriculture permet d'atteindre plus d'un million de dôngs. Environ 40% des familles de Tây Tuu peuvent être considérées aujourd'hui comme aisées. Le villageois emploie aussi des travailleurs venant d'autres localités, environ 300, payés 600.000 dôngs par mois. "En l'espace de 10 ans, grâce à la restructuration de la production, Tây Tuu a changé de physionomie. Les chemins vicinaux ont été bétonnés, et tous les foyers reçoivent l'eau courante et l'électricité, a-t-il indiqué. De plus, la floriculture n'est pas polluante car elle utilise beaucoup d'engrais verts". Les fleurs de Tây Tuu ne sont pas seulement destinées au marché hanoien, loin de là. A l'occasion du Nouvel An lunaire, une partie de la production s'envole pour Ho Chi Minh-Ville pour approvisionner les provinces méridionales du pays. Nombre de commerçants du Sud de la Chine s'approvisionnent également dans cette commune.
Les kumquats commencent à jaunir dans les jardins et les boutons roses des pêchers sortent timidement. D'ici quelques jours, ils seront vendus dans tous les coins de Hanoi. Les plantations de ces deux arbres atteignent leurs pics de fréquentation. Les Vietnamiens ont pour tradition de décorer leurs maisons durant les jours du Têt et ils pensent que le rose vif de pétales minces des fleurs du pêcher, le jaune des kumquats et le vert des bourgeons apportent le bonheur, la chance pour le Nouvel An. Pour cette raison, les pêchers et kumquats sont des plantes d'ornement préférés. A l'approche du Têt, les villages de Nhât Tân et Quang Ba (arrondissement de Tây Hô, Hanoi), très connus pour ces deux plantes, voient défiler des files de visiteurs, notamment des commerçants venus acheter ces produits en gros. Mme Phuong, propriétaire de 500 pieds de pêchers, affirme que depuis deux mois les pieds pluriannuels et bien courbés sont vendus sur place. Ses clients sont pour la plupart des hôteliers, fonctionnaires, hommes d'affaires ou personnes aisées. La plupart des pieds se vendent plus de 3 millions de dôngs et une branche entre 200.000 et 300.000 dôngs. Les pêchers de Nhât Tân restent très prisés des Hanoïens. Le jardin de M. Chinh fait partie des adresses très courues, une réputation due à ses pêchers bonsaï pluriannuels aux troncs rugueux. Les tiges et branches sont taillées et courbées pour obtenir de belles formes. Ngô Quôc Thành possède l'un des plus beaux jardins de la commune de Quang Ba, Hanoi. Ses kumquats sont parfaitement entretenus, taillés pour avoir belle allure, chargée de fruits mûr et verts, de bourgeons et de fleurs. De plus près, on constate qu'une majorité des beaux arbustes portent un petit morceau de papier entre leurs branches. "Ils ont déjà été vendus sur place. Les clients ont versé des arrhes", explique le propriétaire. Les acheteurs sont pour l'essentiel ses clients fidèles qui depuis des années ont l'habitude de réserver ici. Cette année, selon les planteurs de Nhât Tân et Quang Ba, les conditions climatiques sont plutôt favorables, ce qui permet aux arbres de donner des fleurs et d'être mûrs au début de février (soit les premiers jours du Nouvel An lunaire). Les prix de vente seront de 15% à 30% supérieurs à ceux de l'an dernier. Un beau kumquat est vendu 2,2 millions de dôngs. Les plus petits partiront autour de 700.000 dôngs et ceux sans entretien vers les 300.000 dôngs. Un nouveau service : la location de ces arbres. Dô Xuân Huong, patron d'un jardin de pêchers à Nhât Tân, fait savoir que cette année, il propose une centaine de pieds à louer. Le prix est assez élevé, au minimum 2 millions de dôngs l'unité. Pour les plus beaux, le montant peut aller jusqu'à des dizaines de millions. M. Chinh préfère présenter un pêcher de 15 ans qui mesure 3,5 m de haut. "Depuis des années, l'Ecole nationale d'économie de Hanoi me la loue", confie-t-il. "Cette année, elle me verserait 10 millions de dôngs. A l'achat, la plante vaudrait de près de 15 millions de dôngs", ajoute-t-il. Cette année, un nouveau service voit le jour sur internet. Il vous suffit de passer commande en ligne sur le site de la société anonyme Nhât Tân, www.hoadaonhattan.com. Le site propose toutes sortes de pêchers configurés, de toutes les tailles. Pour les Hanoiens, qui habitent dans les quartiers intra-muros, les transports sont gratuits et pour tout achat supérieur à 2 millions de dôngs, un vase à fleurs est offert, à plus de 4 millions, le cadeau est un abricotier blanc.AVI.
En attendant Le Tet voici une recette pour préparer le banh chung (le gâteau de riz gluant), l'une des friandises traditionnelles avec son histoire…
Le fils du premier roi Van-Lang, le Viêt-Nam d'autrefois, régnait sous le nom de Hùng-Vuong. Il avait trois épouses, chacune d'elles donnant naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième décédée, Van, vivait avec sa grand'mère maternelle et s'occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand'mère maria Van à Xuân, une demoiselle sage et la borieuse du village. Le couple menait une vie modeste mais heureuse.
Un jour, convoqués par le roi, ils devaient vendre leurs deux buffles pour préparer le voyage. A la cour, ils virent leurs aînés et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Van et Xuân se sentaient confus. Tout le monde se moquait d'eux en leur reprochant de se présenter au roi sous une simple apparence. Par contre, le roi se montrait affectueux pour Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et en règne depuis 50 ans, le roi voulut céder le trône à celui qui pût préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes de leur talent, rivalisaient pour gagner le trône à leur mari. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets car ils étaient très pauvres.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère qui lui fit savoir qu'il serait l'élu du trône. Il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande, de la graisse au milieu pour symboliser le coeur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de suivre les conseils de leur mère pour confectionner les gâteaux, puis les faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d'exceptionnel. Quant aux gâteaux offerts par Van et Xuân, il fut ravi par leur délicatesse et par leur signification.(Il fallait gouverner le pays avec sagesse). Il combla Van de louanges et le désigna comme son successeur. Pour sa générosité, Van n'hésita à élever au titre de vicomtes ses frères.
À l'occasion du passage à l'Année du Rat, les vacances scolaires du Têt traditionnel seront cette année prolongées d'un à 10 jours en fonction des localités. Une nouveauté qui réjouit autant les élèves que les professeurs. Selon Nguyên Thành Ky, du Service de l'éducation et de la formation de Hanoi, les vacances des élèves de la capitale à l'occasion du Têt traditionnel seront prolongées d'une journée, et ce, pour tous les cycles. Ainsi, cette année, les élèves disposeront de 8 jours de congés, du 4 février (le 28e jour du 12e mois du calendrier lunaire) au 11 février (le 5e jour du premier mois du calendrier lunaire). En réalité, les élèves resteront chez eux pendant 10 jours, un chiffre qui devrait passer à 12 pour les écoles où les élèves travaillent en 2 séances. La situation est la même dans d'autre villes du pays comme Dà Nang (Centre) où tous les élèves, de la maternelle au lycée, disposeront de 2 journées de vacances supplémentaires. Dans la province de Lâm Dông, au Tây Nguyên (hauts plateaux du Centre), les élèves resteront chez eux durant 11 jours, soit un jour de plus que les années précédentes. À Hô Chi Minh-Ville, les élèves seront en congés à partir du 31 janvier (le 24e jour du 12e mois du calendrier lunaire), soit une semaine plus tôt que l'an passé. Ainsi, dans la mégapole du Sud, les vacances s'achèveront le 11 février. Concernant l'année scolaire 2007-2008, la municipalité prévoit de réduire les vacances d'été et d'accroître ceux pour le Têt lunaire, un calendrier déjà adopté par les écoles maternelles et dans l'enseignement général. Avec ces réajustements, la rentrée scolaire devrait être avancée d'une semaine et les vacances du Têt passeraient à près de 2 semaines. À l'instar de la mégapole du Sud, la province de Nghê An (Centre) a choisi d'avancer la rentrée scolaire de 20 jours pour permettre aux élèves des écoles primaires de bénéficier de 2 semaines de vacances à l'occasion du Têt. Pour ce qui est des écoles maternelles, des collèges et des lycées, la durée des congés restera d'une semaine comme par le passé. Dans la province de Lào Cai (Nord), les élèves disposeront de 10 à 20 jours de congés en fonction de la région (plaines ou montagnes) où ils étudient, soit 2 fois plus qu'en 2007. Concernant le delta du Mékong, les élèves resteront à la maison durant 2 semaines. La prolongation des jours de vacances du Têt devrait sans aucun doute réjouir les élèves. Les enseignants ne sont pas en reste, une fois n'est pas coutume, les congés du Têt leur permettront de se reposer et de faire descendre la pression. Ils auront également plus de temps pour se consacrer à leurs familles et se distraire avant la reprise des cours. Cependant, même si la majorité des parents se disent contents de ce nouveau calendrier, il est indispensable d'établir une bonne coordination entre écoles et familles. Pour certaines familles, avoir les enfants plus longtemps à la maison n'est pas toujours chose aisée. Pour faire face à cette situation, les écoles ont mis en place des activités pour occuper les enfants dont les parents ne peuvent rester longtemps à la maison. Par ailleurs, comme l'allongement des vacances est un phénomène nouveau, le ministère de l'Éducation et de la Formation laisse aux localités le choix d'appliquer ou non ce règlement.Phuong Mai/CVN.
Les marchés aux fleurs battent déjà leur plein dans la capitale vietnamienne Hanoi à plus de trois semaines du Têt, le Nouvel An lunaire traditionnel, remplis d'odeurs colorées et douces des fleurs aux prix très variés. Les plus grands marchés comme Buoi, Quang An, Hoàng Hoa Tham, regorgent de bonsais et de fleurs. Dans les étals de fleurs aux couleurs chamarrées, les fleuristes vaquent à leurs affaires. Les clients se ruent sur les orchidées, en vedette sur le marché des fleurs pour leur beauté, leur comportement peu exigeant et leur floraison juste au moment du Têt, a fait savoir Cuong, propriétaire du kiosque de fleurs Anh Tri, sis dans la rue de Au Co. Cuong a la fibre commerciale. Anticipant un climat capricieux auquel les fleurs sont sensibles, il prévoit une hausse des ventes de 15% par rapport à la même période de l'an dernier malgré une envolée des prix de 30 à 40%. Cette année, les variétés d'orchidées vietnamiennes ont la cote, séduisant les amateurs pour leurs couleurs typiques, outre qu'elles peuvent tenir longtemps et sont faciles à soigner, a constaté Hoang Anh, un collectionneur d'orchidées renommé à Hanoi. VNA.
La Semaine Française au Vietnam sera organisée pour la première fois du 6 au 12 avril dans la mégapole économique du Sud, un tremplin idéal pour promouvoir les produits et le savoir-faire français sur le très dynamique marché vietnamien. Cette manifestation sera un événement politique, économique, culturel important de la France au Vietnam, a déclaré vendredi l'ambassadeur de France au Vietnam, Hervé Bolot, lors d'une conférence de presse. Elle fournira une belle opportunité aux acteurs du monde économique français au pays pour découvrir le Vietnam, nouveau "Dragon" asiatique, démontrer le dynamisme et le modernisme de la France, de sa culture et de ses entreprises auprès des acheteurs et consommateurs vietnamiens. La Semaine Française au Vietnam sera placée sous l'égide de l'Ambassade et du Consulat de France au Vietnam, de la Chambre de commerce française au Vietnam, de l'Ubifrance et des Missions économiques de Hanoi et Ho Chi Minh-Ville. Au menu figurera notamment une exposition française au coeur du complexe moderne de Phu Tho où les exposants seront regroupés en zones thématiques, à savoir la France et ses régions; Services, industrie et biens de consommation; les Métiers de bouche; Santé, beauté, sport; Luxe et prestige. L'exposition multisectorielle sera complétée par des conférences qui s'ouvriront sur deux thèmes majeurs : la santé, premier poste d'exportations de la France vers le Vietnam, et l'énergie qui représente à la fois le plus important investissement français au Vietnam et la plus forte demande vietnamienne. Dans le cadre de la Semaine Française sont aussi prévus un semi-marathon et plusieurs courses populaires, un match amical de football entre d'ex-stars françaises du foot et des joueurs vietnamiens, un dîner de gala et la Soirée Montmartre organisée par l'Amicale des Francophones au Vietnam. AVI.
Un cours de recyclage professionnel à l'intention des metteurs en scène a été organisé mercredi à Ho Chi Minh-Ville par l'Association des cinéastes du Vietnam (ACV) et l'Association pour la promotion du cinéma vietnamien (APCV) (France). Cette formation a été animée par le metteur en scène de renom français, Benoit Jacob qui est secondé par Bernard Rouquette, président de l'APCV. Elle réunit 55 cinéastes vietnamiens dont des metteurs en scène, des cameramen, des acteurs... ainsi que deux Cambodgiens. Ce cours a pour but de mettre à jour leurs connaissances sur les activités cinématographiques du monde et d'améliorer les compétences professionnelles des metteurs en scène contemporains. Sa clôture est prévue le 22 décembre.AVI.
La première promotion de la formation à l'actuariat et à la finance, fruit d'un partenariat entre l'Université d'économie nationale de Hanoi et l'Université Claude Bernard-Lyon 1, a débuté le 12 décembre à Hanoi en présence de l'ambassadeur de France au Vietnam, Hervé Bolot. Neuf étudiants, déjà diplômés, suivront 2 ans d'études au Vietnam puis un an et demi à l'Université Claude Bernard-Lyon 1. À la sortie de cette formation, ils seront titulaires d'un mastère d'actuariat et de finance ainsi que du diplôme français valant titre professionnel qui est délivré par l'Institut des actuaires.
Pour ce programme, la Diffusion internationale de l'actuariat français (DIAF) présidé par Serge Degallaix, ex-ambassadeur de France à Hanoi, accorde un budget de 245.100 euros pour 3 ans. En outre, l'Université Claude Bernard-Lyon 1 offre à l'Université d'économie nationale de Hanoi une bibliothèque d'une valeur de 10.000 euros et des équipements de 50.000 euros pour une salle de colloque. "Nous voulons contribuer au développement du Vietnam. Les étudiants de cette première promotion seront des précurseurs ouvrant la voie à d'autres étudiants vietnamiens", souligne Hervé Bolot.
Le marché de l'assurance non-vie au Vietnam connaît actuellement une croissance rapide, avec l'an dernier un chiffre d'affaires de 8.500 milliards de dôngs, soit une hausse de 30% sur l'année précédente. Il manque cependant de personnel hautement qualifié, et notamment d'actuaires, un métier encore récent au Vietnam, puisque la totalité des sociétés d'audit vietnamiennes sont privées actuellement de personnel dans ce domaine. Ainsi la coopération franco-vietnamienne dans la formation d'actuaires permettra de pallier à cette lacune.
L'ouverture de cette promotion d'actuariat est la première au Nord et la 4e au Vietnam. Les 3 précédentes ont été réalisées et sont en cours de réalisation à l'Université d'économie de Hô Chi Minh-Ville avec au total 42 étudiants dont 32 ont été diplômés. Huong Giang/CVN.
Wavecom a annoncé aujourd'hui le lancement de son nouveau programme de partenariat avec deux établissements d'enseignement supérieur, à Singapour et au Vietnam. Les deux écoles d'ingénieurs, Ngee Ann Polytechnic à Singapour et l'Université de technologie de Ho Chi Minh Ville, ont été choisies pour participer au développement des technologies de communications sans fil de demain. Le programme mondial 'educational partnership program' de Wavecom prévoit des formations approfondies sur l'utilisation de sa suite logicielle Open AT. Le groupe compte également proposer aux futurs ingénieurs, lors de leur dernière année d'enseignement, de travailler sur les toutes dernières technologies de Wavecom en utilisant des outils fournis par le groupe. Wavecom rappelle avoir fourni, début 2007, à l'Université de l'Etat de Caroline du Nord la technologie et le s upport nécessaires aux étudiants de dernière année pour développer leurs projets sur base de la suite logicielle Open AT. L'Université de l'Etat de Caroline du Nord figure parmi les 20 premières écoles d'ingénieur des Etats-Unis. Copyright (c) 2007 CercleFinance.com.